Engagement · Novembre 2026
516 arbres plantés au bout du monde. Et pourtant, ça se joue aussi ici.
Aucun de nos arbres ne pousse en Gironde. Ils comptent quand même pour nous, et voici pourquoi.
Deux ans de plantations en 31 secondes. Chaque feuille est un vrai arbre.
Le 30 octobre, nous avons offert 163 arbres à nos clients. Avec cette nouvelle salve, notre forêt Tree-Nation atteint 516 arbres plantés depuis octobre 2024, en Tanzanie, à Madagascar, au Sénégal et en Indonésie.
La question est légitime : à quoi bon planter à des milliers de kilomètres de Bordeaux ? La réponse tient à une réalité simple. Le climat ne s'arrête à aucune frontière. Ce qui se passe à l'autre bout de la planète finit, tôt ou tard, par nous toucher ici.
Un merci qui a pris racine
L'idée de départ est modeste : remercier nos clients de leur confiance. Un projet immobilier engage une vie pour des années, et nous avons voulu que ce moment laisse aussi une trace ailleurs.
- Octobre 2024 : 196 arbresLes premiers, au Sénégal et à Madagascar.
- Janvier 2025 : 230 arbres34 arbres d'espèces menacées, sur l'île de Java.
- Septembre 2025 : 353 arbres123 arbres de plus, chez des agriculteurs tanzaniens.
- 30 octobre 2026 : 516 arbres163 arbres offerts à nos clients en une journée.
Pour être précis : 412 de ces arbres ont été offerts directement à nos clients. Les autres ont été plantés par le cabinet.
Le CO₂ n'a pas de code postal
La pollution d'une rocade reste en grande partie autour de la rocade. Le CO₂, lui, se comporte différemment : il se mélange dans toute l'atmosphère, si bien que sa concentration est très proche d'un bout à l'autre du globe, hormis de petits écarts près des grandes sources d'émission.1
Il ne disparaît pas non plus rapidement. Une fois émis, il reste jusqu'à ce qu'un océan, un sol ou une plante l'absorbe, et une grande partie met des siècles à quitter l'air.2
La conséquence est directe. Pour le climat, une tonne de CO₂ captée par un arbre en Tanzanie pèse autant qu'une tonne captée à Mérignac. L'inverse est vrai aussi : ce qui est émis à Bordeaux réchauffe également Madagascar.
Un arbre planté loin de chez nous
reste un arbre pour le même ciel.
Ici, plus personne n'a besoin de se l'imaginer
Sur Bordeaux Métropole, la température moyenne annuelle a déjà augmenté de 1,5 °C en 50 ans, et les pluies d'été ont reculé d'environ 10 %.3
La forêt girondine en a porté les marques. En juillet 2022, un peu plus de 20 000 hectares ont brûlé à Landiras et à La Teste-de-Buch.4 En juillet 2026, c'est allé bien plus loin : le feu parti de Saumos a parcouru 42 000 hectares, soit deux fois plus qu'en 2022, détruit 240 habitations et conduit à l'évacuation de 220 000 personnes.5 Nous pensons à toutes celles et ceux qui ont été touchés.
Soyons honnêtes : un incendie a toujours plusieurs causes, et aucun arbre planté en Tanzanie ne l'aurait empêché. Mais la tendance de fond est là. Dans le scénario de référence à +4 °C d'ici la fin du siècle, le nombre de jours présentant un risque significatif de départ de feu serait multiplié par 19 sur la métropole.3 C'est cette tendance de fond qui se joue à l'échelle de la planète entière.
Planter loin ne nous fait pas oublier ce qui a brûlé ici. Dès qu'un projet sera proposé pour la reforestation de nos forêts girondines, nous répondrons présents.
Où poussent nos arbres, et à quoi ils servent
Le CO₂ n'est qu'une partie de l'histoire. Sur place, chaque plantation a aussi un effet très concret.
Replanter une forêt brûlée
Dans les monts Usambara, cette réserve a été abîmée par un incendie lié à la fabrication de charbon de bois et à la collecte de bois de chauffe. Ce massif compte dans l'alimentation en eau du nord du pays, et des écoles participent au reboisement.6 Une forêt qui brûle, on sait désormais en Gironde ce que cela signifie.
Des arbres qui font vivre
Plus de 700 agriculteurs sont formés pendant quatre ans à cultiver des jardins-forêts. Selon le porteur du projet, leurs revenus augmentent en moyenne de 400 % à la fin du programme.7
Restaurer les mangroves
Ce programme a été lancé en 2007 pour restaurer des mangroves et des forêts sèches, dans un pays riche en espèces qu'on ne trouve nulle part ailleurs.8
Planter avec les cultures
Un programme d'agroforesterie, qui associe les arbres et les cultures sur une même terre.
Préserver des espèces menacées
Des arbres d'espèces menacées, plantés au nom de nos clients pour préserver la biodiversité de l'île.
Le 516e arbre a été planté sur un autre site, le 30 octobre.
Et votre projet immobilier dans tout ça ?
Le climat entre désormais dans l'équation d'un achat. En France, 10,4 millions de maisons individuelles, soit 54,2 % d'entre elles, sont exposées à un risque moyen ou fort de retrait-gonflement des argiles, ce phénomène qui fissure les murs quand le sol alterne sécheresse et pluie.9 Sur la métropole bordelaise, à +4 °C, 99 % des maisons individuelles passeraient en aléa moyen ou fort.3
Il ne s'agit pas de renoncer à acheter. Il s'agit de savoir ce que l'on achète. Cinq réflexes à garder avant de signer :
- Lisez l'état des risquesLe vendeur doit vous le remettre. Complétez-le en saisissant l'adresse du bien sur georisques.gouv.fr.
- Regardez les murs et posez la questionFissures, reprises récentes, sinistres passés : demandez ce qui a été déclaré et réparé. En cas de doute, faites intervenir un professionnel du bâtiment.
- Sur un terrain à bâtir, parlez du solDans les zones exposées, la loi ELAN impose une étude géotechnique.10 Demandez à la voir avant de vous engager.
- Près de la forêt, renseignez-vous en mairieCertaines communes imposent des obligations de débroussaillement, qui ont un coût d'entretien à prévoir.
- Chiffrez l'assurance habitation tôtElle pèse dans votre budget, et la surprime catastrophes naturelles est passée de 12 % à 20 % en 2025.9 Faites-la établir avant la signature de l'acte.
Un crédit immobilier vous engage pour 20 ou 25 ans, et le bien devra traverser ces années-là avec vous. C'est là que l'accompagnement d'un courtier prend tout son sens. Nous ne remplaçons ni l'expert, ni l'assureur, mais nous posons ces questions avant la signature, nous intégrons au budget ce qui doit l'être et, si des travaux s'imposent, nous étudions avec vous comment les prévoir dans le financement.
À nos clients : merci. Votre confiance fait grandir la nature.
Et si vous préparez un projet, parlons-en. Nous regardons votre situation ensemble, à Mérignac ou par téléphone.
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